Prix et bourses – Le prix Meisel-Laponce

Le prix Meisel-Laponce a été créé par la Revue internationale de science politique (RISP) pour honorer John Meisel et Jean Laponce, les deux premiers rédacteurs en chef de la RISP.
Le prix est attribué tous les deux congrès mondiaux de science politique au meilleur article publié dans la RISP au cours des quatre dernières années. Le premier prix sera remis au Congrès mondial de l’AISP à Madrid en juillet 2012.
Le prix de 1 000 $US est financé conjointement par l’Association internationale de science politique et SAGE Publications.
John Meisel
D'origine tchèque, John Meisel est le premier professeur émérite Sir Edward Peacock en science politique de la Queen’s University. Compagnon de l’Ordre du Canada, il a été président de la Société royale du Canada et président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes. Hormis ses séjours à Yale et au Royaume-Uni en qualité de professeur invité, il poursuit toute sa carrière universitaire à Queen’s où il inaugure les études sur les élections et les partis politiques, le rôle du gouvernement dans les arts, la politique de la réglementation et les défis de la cohésion nationale. Il est directeur-fondateur de la Revue canadienne de science politique et de la Revue internationale de science politique. Passionné par l’enseignement, la recherche, l’écriture et la nature, et il trouve difficile de ne pas s’intéresser aux grandes questions touchant le bien public. On peut le joindre à : meiselj@queensu.ca.
Jean Laponce
Né à Decize sur Loire, Jean Laponce, après des études à l’Institut d’Études Politiques de Paris et à l’Université de Californie à Los Angeles, enseigne à l’Université de la Colombie Britannique dont il est professeur émérite. Il enseigne aussi à l’Université d’Ottawa et à l’Université Aiki Shukutoku de Nagoya. Membre du Comité exécutif de l’AISP de 1966 à 1972, il en est le président de 1973 à 1976. Il se joint à John Meisel pour codiriger la publication de l’IPSR/RISP en 1985. Il est l’auteur de The Protection of Minorities, 1961; The Government of France under the Fifth Republic, 1962, People vs Politics, 1970; Left and Right, 1981; Langue et territoire, 1984 (traduit en anglais et révisé sous le titre de Languages and Their Territories, 1987); Loi de Babel et autres régularités des rapports entre langue et politique, 2006; Le Référendum de Souveraineté, 2010. Il fonde, avec Jean Gottmann, le réseau de chercheurs Géographie et Politique. Il lance aussi le comité de recherche Langue et politique.
Candidatures
Les rédacteurs en chef sélectionnent et proposent les six meilleurs articles publiés dans la RISP depuis le dernier Congrès mondial de science politique de 2009. Avec la collaboration du comité de rédaction de la RISP, ils choisissent le finaliste.
Un lien sur la page d’accueil de l’IPSR/RISP (http://ips.sagepub.com/) renvoie aux articles proposés pour le prix et SAGE en fournit un accès libre.
Le ou les lauréats sont annoncés dans un numéro de la RISP et le prix est remis lors d’une réception organisée par SAGE, tous les deux Congrès mondiaux de science politique de l’AISP.
Lauréats du prix Meisel-Laponce
2011
Jørgen Møller et Svend-Erik Skaaning, « Beyond the Radial Delusion: Conceptualizing and Measuring Democracy and Non-democracy », International Political Science Review, 31:3 (2010).
Titulaire d’un PhD de l’Institut universitaire européen de Florence, en Italie (2007), Jørgen Møller est actuellement professeur agrégé au Département de science politique de l’Université Aarhus, au Danemark. Il s’intéresse à la conceptualisation de la démocratie, au changement politique post-communiste, à l’analyse historique comparée de la démocratisation et de la formation d’un État, ainsi qu’à la méthodologie qualitative.
Svend-Erik Skaaning détient un PhD du Département de science politique de l’Université Aarhus (2007) où il enseigne maintenant à titre de professeur agrégé. Ses intérêts de recherche portent sur sur la conceptualisation et la mesure de la démocracie, les libertés civiles, la primauté du droit, le changement de régime politique, la capacité de l’État, et la méthodologie comparée.

















