Organization - Executive Committee

İlter Turan (Turquie), Président

İlter Turan est professeur émérite de science politique à l’Université Bilgi d’Istanbul. Ses recherches et ses publications portent principalement sur la politique comparée et sur la politique turque et étrangère. Il s’intéresse à divers sujets comme l’évolution politique, la démocratisation, le comportement du pouvoir législatif, les partis politiques, la culture politique, les politiques concernant l’eau et certains aspects de la politique étrangère.

M. Turan a commencé sa carrière universitaire à l’Université d’Istanbul en 1964. En 1993, il a migré vers l’Université Koç, et en 1998, il a été nommé président de l’Université Bilgi d’Istanbul. Il est membre du Département des relations internationales de l’Université Bilgi depuis 2001. M. Turan a été professeur invité à de nombreuses universités américaines, y compris en Californie (Berkeley), en Iowa, au Wisconsin (Madison) et en Arizona. Il a en outre été invité au St. Anthony’s College et au Nuffield College (Oxford).

M. Turan a été président de la Turkish Political Science Association (2000-2009), ainsi que membre du Comité exécutif (2000-2006) et président du Comité Recherche et formation de l’AISP (2003-2006). Il a de plus été président du programme du 21e Congrès mondial de science politique de l’AISP qui a eu lieu à Santiago, au Chili, en juillet 2009.

M. Turan est l’un des chroniqueurs principaux du quotidien économique Dünya et il collabore à la série On Turkey présentée par le German Marshall Fund. Il agit à titre d’administrateur fondateur, de fiduciaire et/ou de membre du conseil d’administration de plusieurs fondations, il a été président du conseil de la Health and Education Foundation (SEV) et membre du conseil d’administration de la Turkish Economic and Social Research Foundation (TESAV). Il siège également au conseil d’administration de plusieurs sociétés.

M. Turan est titulaire d’un baccalauréat du Oberlin College (1962), d’une maîtrise de l’Université Columbia (1964) et d’un doctorat de l’Université d’Istanbul (1966). Il est marié et est père d’une fille.

Aiji Tanaka (Japon), Président sortant

Aiji TanakaPoste :
Directeur-exécutif senior aux affaires académiques, Waseda University, Tokyo, Japon
Professeur de science politique, Faculté des sciences politiques et économiques, Waseda University, Tokyo, Japon
Intérêts de recherche :
Comportement de vote et opinion publique, politique japonaise
Éducation :
BA en science politique de la Waseda University, 1975.
PhD en science politique de l’Ohio State University, 1985.

Marianne Kneuer (Allemagne), 1ère Vice-Présidente

Marianne Kneuer

Marianne Kneuer est professeure en science politique et occupe actuellement le poste de directrice de l'Institut des sciences sociales de l'Université d’Hildesheim, en Allemagne. De 1993 à 1999 elle a été membre du personnel de Roman Herzog, Président de l'Allemagne. Elle a auparavant travaillé comme journaliste politique (de 1989 à 1993). Depuis 2007, elle est membre du conseil de la Société allemande de science politique, dont elle a été la présidente de 2011 à 2013. Elle est l’éditrice de plusieurs séries de livres et co-rédactrice en chef du Journal of Comparative Politics (Zeitschrift für Vergleichende Politikwissenschaft). Son champ d'intérêt principal est la politique comparée, plus particulièrement la démocratisation et l’étude de la démocratie et de l'autocratie. Elle s'intéresse également au  domaine des relations internationales, notamment à la promotion de la démocratie et à la politique européenne. Géographiquement, elle se concentre surtout sur l’Europe centrale orientale et du Sud, avec des intérêts pour l’Amérique latine et l'Europe de l’Est.

Curriculum vitae (anglais) (pdf, 110 kb)

Daniel Buquet (Uruguay), Vice-Président - Relations Externes

Daniel Buquet

Daniel Buquet Corleto est détenteur d’un doctorat de la Facultad Latinoamericana de Ciencias Sociales (FLACSO-Mexique). Il est actuellement professeur et chercheur en sciences politiques à l’Institut de science politique de la Universidad de la República, en Uruguay, et a été invité à enseigner à différents établissements en Amérique latine et en Espagne. Son champ d'expertise principal concerne les systèmes électoraux et la politique de partis en Amérique latine. Il a aussi été consultant auprès de divers organismes publics et internationaux. Il est le co-auteur du livre Fragmentación Política y Gobierno en Uruguay: ¿Un Enfermo Imaginario?, l’éditeur d’ouvrages portant sur les processus électoraux uruguayens et a publié des articles de revues et contribué à de nombreuses publications en Uruguay et à l'étranger. Il est actuellement classé chercheur de niveau II par l'Agence Nationale de la Recherche et de l'Innovation du gouvernement uruguayen. Il a été membre du Comité exécutif de l'Association latino-américaine de sciences politiques (ALACIP) et le premier président de l'Association uruguayenne de science politique (AUCiP).

Curriculum vitae (espagnol) (pdf, 221 kb)

Chan Wook Park (Corée du Sud), Vice-Président - Relations Externes

Chan Wook Park est professeur de science politique et de relations internationales et vice-président exécutif à l'Université nationale de Séoul. Il est aussi l'ancien président de l'Association coréenne de science politique et est maintenant vice-président du Conseil coréen de recherche en sciences sociales. Park a obtenu son doctorat de l'Université de l'Iowa et ses recherches portent sur l'étude comparative de législatures, de partis et d’élections. Il a publié de nombreux articles et chapitres d’ouvrages en anglais.

Il a enseigné en tant que professeur assistant au Franklin and Marshall College et comme professeur invité à l'Université Duke, aux États-Unis. Il a également été professeur invité à l'Université Waseda au Japon. À l'Université nationale de Séoul, il a été doyen du Collège de sciences sociales, président du Département de science politique, directeur de l'Institut d'études américaines, directeur de l'Institut d'études politiques coréennes et directeur du BK21 Political Science Paradigm Project. Il a siégé sur la Commission consultative présidentielle coréenne sur la planification des politiques ainsi que sur le comité consultatif du  Président de l’Assemblée nationale et le Conseil d’audit et d’inspection. Il a également siégé sur des comités consultatifs pour la Cour constitutionnelle, le Service de recherche de l'Assemblée nationale, le ministère des Patriotes et des Anciens Combattants ainsi que l'Institut coréen d'administration publique. Il a aussi été directeur général du Consortium asiatique pour la recherche politique.

Curriculum vitae (anglais) (pdf, 109 kb)

Yasmeen Abu-Laban (Canada)

Yasmeen Abu-Laban est professeure de science politique à l’Université de l’Alberta à Edmonton, au Canada, et est présidente de l’Association canadienne de science politique/Canadian Political Science Association (ACSP/CPSA).

Citoyenne canadienne et américaine de naissance, Dre Abu-Laban est titluaire d’un Ph. D. de l’Université Carleton d’Ottawa, Canada, qu’elle a obtenu en 1996.  Les recherches de Dre Abu-Laban portent sur les particularités canadiennes et les éléments comparatifs de l’ethnicité et du genre en politique; le nationalisme, la mondialisation et les processus de racialisation; les règles et les politiques en matière d’immigration; la surveillance et le contrôle des frontières; les droits de la personne et les théories de la citoyenneté.  Ses articles ont été publiés dans de nombreuses revues, notamment l’International Political Science Review, la Revue canadienne de science politique, International Politics, Race and Class, Citizenship Studies et Politikon:  South African Journal of Political Studies.   La publication d’un article sur la diversité en science politique dans la revue European Political Science est prévue en 2016.  En plus de ses publications sous forme d’articles scientifiques et de chapitres de livres, elle est coéditrice de l’ouvrage Surveillance and Control in Israel/Palestine:  Population, Territory and Power (Routledge, 2011), coéditrice de Politics in North America: Redefining Continental Relations.

Maryam Ben Salem (Tunisie)

Maryam Ben Salem est maître-assistante en sciences politiques à la faculté de droit et de sciences politiques de Sousse. Elle a obtenu son D.E.A en sciences politiques à l’université Saint-Joseph Beyrouth et son doctorat en sciences politiques de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Elle a travaillé comme chercheure au Centre de la femme Arabe pour la formation et la Recherche –CAWTAR . Elle est actuellement chercheure-associée auprès de cette organisation  et vice-présidente de l’Association tunisienne d’études politiques –ATEP.

Ses recherches portent sur l’islam politique, la participation politique,  les nouvelles formes d’engagement chez les jeunes et les femmes. Elle a publié de nombreux articles et chapitres d’ouvrages et a contribué à l’organisation de plusieurs conférences et workshops scientifiques sur le genre et la politique.
 

Jørgen Elklit (Danemark)

Jorgen Elkit

Jørgen Elklit est professeur de science politique à l'Université d'Aarhus au Danemark, où il a également obtenu son doctorat. Ses principaux intérêts de recherche portent sur les partis politiques, les politiques nationales et locales danoises, les élections, les systèmes électoraux, l'administration électorale, la minorité allemande au Danemark ainsi que la démocratisation et le soutien à la démocratie dans les pays en transition. Depuis 1990, le professeur Elklit a agi en tant que conseiller sur la démocratisation, les élections, les systèmes électoraux et l'administration électorale, cela dans bon nombre de pays dont la Bosnie-Herzégovine, l’Afghanistan, la Chine (pour les élections villageoises), le Kenya, la Tanzanie, le Lesotho, la Jordanie et son Danemark natal. Elklit a été membre international de la Commission électorale indépendante d'Afrique du Sud en 1994 et a fait partie du groupe de travail sur les élections de 2002-2003 dans ce même pays. Il a été, en 2008, secrétaire de la Commission d'examen indépendante au Kenya. Il a également reçu des bourses de recherche à l'étranger et a été professeur invité à de l'Université de Cape Town. Il a écrit et édité (ou co-écrit ou co-édité) plus de 20 livres et a également publié un certain nombre d'articles dans des revues professionnelles ainsi que contribué à des livres collectifs.

Curriculum vitae (anglais) (pdf, 231 kb)

Katharine Gelber (Australie)

Katharine GelberKatharine Gelber est titulaire d’un Ph. D. de l’Université de Sydney qu’elle a obtenu en 2000. Elle a donné des cours à l’Université de Sydney et à l’Université de New South Wales et est, depuis 2011, professeure de politique et de politiques publiques à l’Université de Queensland. Spécialiste des droits de la personne, elle s’intéresse plus particulièrement à la liberté d’expression et à la réglementation de la propagande haineuse. Elle a récemment fait paraître l’ouvrage Free Speech After 9/11 (Oxford, 2016). Elle a reçu plusieurs prix et bourses de recherche au fil de sa carrière, y compris dans le cadre du programme « Future Fellowship » de l’Australian Research Council (2012–2015). En 2014, elle a remporté conjointement le Mayer Journal Article Prize décerné par l’Australian Political Studies Association au meilleur article publié dans l’Australian Journal of Political Science. En novembre 2011, elle a remporté le prix PEN Keneally récompensant le leadership communautaire en promotion de la liberté d’expression. Cette même année, elle agissait à titre de témoin expert représentant l’Australie lors d’une réunion de la région Asie-Pacifique du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

Mme Gelber a contribué activement à son domaine d’étude sur le plan professionnel.  Elle a été présidente de l’Australian Political Studies Association en 2011 et siège depuis au comité exécutif de celle-ci. Lorsqu’elle dirigeait l’Association, elle a amélioré la représentation des chercheurs en relations internationales, a créé des comités de recherche, a coordonné les consultations relatives au classement des revues et a consolidé les liens de l’Association avec l’Australian Research Council. Elle est membre de la direction du réseau de chercheurs RC26 (Droits de la personne) de l’AISP depuis 2012. Cette même année, elle a soutenu la candidature de Brisbane qui a été désignée ville hôte du Congrès mondial de l’AISP en 2018. Elle préside le Comité local d’organisation du Congrès mondial de 2018 et à ce titre, a notamment proposé d’intégrer une conférence régionale en études internationales au Congrès de l’AISP.


 

Carlo Guarnieri (Italie)

Carlo Guarnieri

Carlo Guarnieri  est un politologue spécialisé en administration publique et en analyse de systèmes judiciaires, avec un intérêt particulier pour les études comparatives. Il a analysé en profondeur le caractère des garanties judiciaires liées à l'indépendance, leurs principales caractéristiques et leur évolution. Une attention similaire a été consacrée au statut et au rôle des poursuites engagées par l'État et aux poursuites obligatoires. Plus récemment, son intérêt s’est porté sur le processus de judiciarisation de la politique – c’est-à-dire l'expansion du pouvoir judiciaire – en Italie et en Europe particulièrement, ainsi qu’à l'importance croissante de la justice supranationale et transnationale dans les juridictions nationales. En plus de l'enseignement universitaire, il a beaucoup participé à la formation judiciaire dans des facultés de droit belges, françaises, italiennes et espagnoles.

Curriculum vitae (anglais) (pdf, 169 kb)

Rodney Hero, (États-Unis)

Rodney Hero est le président du segment Diversity & Democracy de l’Institut Haas, et professeur au département de science politique de l’Université de Californie, Berkeley. Ses recherches portent sur la démocratie et la politique américaines et explorent plus particulièrement les questions liées à la politique latino, aux notions de race et d’ethnie en politique, aux politiques étatiques et urbaines et au fédéralisme. En 1993, il a remporté le prix Ralph J. Bunche décerné par l’APSA pour son livre intitulé Latinos and the U.S. Political System: Two-tiered Pluralism. Il a en outre rédigé Faces of Inequality: Social Diversity in American Politics (en lice pour le prix Woodrow Wilson de l’APSA en 1999) et Racial Diversity and Social Capital: Equality and Community in America (2007). Il est en outre coauteur d’autres ouvrages, notamment Black-Latino Relations in U.S. National Politics: Beyond Conflict or Cooperation.  Il a écrit et coécrit plusieurs articles dans des revues scientifiques, et des chapitres dans divers livres publiés.
Il a par ailleurs été président de l’American Political Science Association (2014-15), a été président de la Midwest Political Science Association (2007-08) et président de la Western Political Science Association (1999-2000). Il a aussi fait partie du comité de rédaction de bon nombre de revues de science politique importantes. Il a auparavant été professeur en démocratie américaine associé à la chaire de recherche Packey J. Dee du département de science politique de l’Université Notre Dame (2000-10), et professeur à l’Université du Colorado de Boulder (1989-2000).

Christopher Isike (Afrique du Sud)

Christopher Isike (Ph. D.) est un professeur spécialisé en politique et développement de l’Afrique et est chef du Département d’études politiques et internationales de l’Université de Zululand, en Afrique du Sud. Chercheur et africaniste, l’enseignement et les recherches de M. Isike portent sur la qualité de la représentation des femmes dans la sphère politique en Afrique, les femmes et la consolidation de la paix en Afrique, l’immigration africaine en Afrique du Sud, la sécurité humaine, l’évolution des facteurs humains en Afrique, la politique d’influence et les dynamiques du développement en Afrique. Chercheur coté C3 par la National Research Foundation (NRF) d’Afrique du Sud, M. Isike a publié de nombreux articles de fond dans des périodiques internationaux révisés par des pairs. Il est consultant pour le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), l’UNICEF, ONU Femmes, et pour le gouvernement provincial de KwaZulu-Natal en matière d’égalité des sexes et d’émancipation des femmes dans la province. En reconnaissance de son travail sur l’égalité des sexes en Afrique, le gouvernement sud-africain l’a invité à faire partie de la délégation de KwaZulu-Natal dépêchée en Éthiopie pour étudier le processus de transformation sociale ayant permis de mettre fin au mariage forcé de jeunes enfants en 2013. M. Isike vient tout juste de terminer une année sabbatique pendant laquelle il a été conseiller principal à la recherche pour la Shell Petroleum Development Company au Nigeria où il agissait en tant que spécialiste du suivi et de l’évaluation des programmes du Département des relations extérieures de la société. Il est membre du conseil et fait partie de la direction de l’Association de science politique sud-africaine (SAAPS); il est membre de l’Association internationale de science politique (AISP); de l’Association canadienne des études africaines (ACÉA); d’EPOS, un réseau de médiation et de résolution des conflits mondiaux et de l’Ontario International Development Agency (OIDA). Il est marié à Dre Efe Isike et ils ont ensemble trois enfants : Oghenevieze (8), Ogheneruonah (6) et Oghenemaro (4).

Agnieszka Kasinska-Metryka (Pologne)

Agnieszka Kasińska-Metryka est professeure de science politique et directrice de l’Institut des sciences politiques de Kielce. Depuis le 1er octobre 2014, elle dirige l’unité de recherche en théorie politique de l’Université Jan Kochanowski (JKU) de Kielce.

Scolarité :
Doctorat en science politique, Faculté de science politique,
Université Maria Curie-Sklodowska, Lublin;
Postdoctorat (avec distinction), habilitation en science politique ,
Faculté des sciences sociales, Université de Wrocław.

Expérience professionnelle :

depuis 2016 – directrice de l’Institut de science politique de l’Université Jan Kochanowski à Kielce;

depuis 2013 — vice-directrice de l’Institut de science politique, Faculté de droit, de gestion et d’administration de JKU Kielce;

2005 à 2011 - rectrice de la Higher School of International Relations and Social Communication de Chełm;

depuis 2009 — vice-directrice de l’Institut de science politique, Faculté de gestion et d’administration de JKU Kielce;

1996 à 2000 — assistante de recherche pour l’Institut de science politique, Faculté de gestion et d’administration de JKU Kielce;

1995 à 1996 — Département des relations extérieures de JKU Kielce.

Domaines de recherche : leadership politique, marketing et communication politiques, relations publiques.
 

Yuko Kasuya (Japon)

Yuko Kasuya est professeure de science politique à la Faculté de droit de l’Université Keio de Tokyo, au Japon. Ses sujets de recherche sont notamment la démocratisation, la gouvernance démocratique, les institutions politiques, la responsabilité et la transparence. Elle est l’auteure des ouvrages Comparative Politics (en japonais, Miverva Publishing, 2014) et Presidential Bandwagon: Parties and Party Systems in the Philippines (Keio University Press, 2008/Anvil, 2009). Elle a en outre édité l’ouvrage Presidents, Assemblies, and Policy-Making in Asia (Palgrave MacMillan, 2013) ainsi que Politics of Change in the Philippines (coédité avec Nathan Quimpo, Anvil, 2010). Ses articles ont paru dans Electoral Studies, The Pacific Affairs et Party Politics.

Kasuya est titulaire d’un Ph. D. en affaires internationales de l’Université de Californie, San Diego, d’une maîtrise en études du développement de l’Institute of Social Studies (Pays-Bas) et d’un baccalauréat en science politique de l’Université Keio. Ses recherches ont été financées par la bourse Abe, les bourses d’études Fulbright et Rotary et d’autres sources. Elle a été professeure invitée au Center on Democracy, Development and the Rule of Law de l’Université Stanford entre avril 2009 et mars 2011.


 

Romain Pasquier (France)

Depuis 2001, Romain Pasquier est directeur de recherche CNRS au Centre de recherche sur l'action politique en Europe de l’Institut d'études politiques de l’Université de Rennes. Spécialiste de la gouvernance régionale et de la décentralisation en Europe, il a obtenu en 2010 son « habilitation à diriger des recherches » au Centre d'études européennes de Sciences Po, à Paris. Il a obtenu son doctorat en 2000, à l'Université de Rennes et il a été nommé chercheur Jean Monnet au Centre Robert Schuman de l'Institut universitaire européen de Florence en 2000-01. En 2012, Pasquier a été expert pour le DG Regio de la Commission européenne. Il a supervisé une évaluation de l'implication des autorités sous-étatiques dans les processus d'intégration continentale ou sous-continentale.

De 2008 à 2010, il a été chercheur et professeur invité dans plusieurs universités étrangères (Exeter, Aberystwyth, Montréal, Séville). Il est le conseiller scientifique en chef de l'Institut de la gouvernance territoriale et de la décentralisation (Paris) et enseigne à Sciences-Po Rennes. Il a obtenu du financement de la Fondation européenne de la science pour sa contribution à l'ouvrage Citizenship after the Nation State en 2008-10. En 2005, il est récipiendaire du Prix « Jeune chercheur » en sciences sociales pour la région de Bretagne et il obtient, en 2011, la prime d'excellence scientifique du CNRS. Au cours de cette dernière décennie, il a publié et édité dix livres et plus de cinquante articles et chapitres d’ouvrages dans ses domaines de recherche.

Curriculum vitae (anglais) (pdf, 182 kb)

Shirin M. Rai (Royaume-Uni)

Shirin M. Rai est professeure au département d’études politiques et internationales. Elle a publié de nombreux articles sur les questions liées au genre, à la gouvernance et au développement dans plusieurs revues dont Signs, Hypatia, New Political Economy, International Feminist Journal of Politics (IFJP) et Political Studies. Elle a été consultante pour la Division de la promotion de la femme et le Programme pour le développement (PNUD) des Nations Unies. Elle compte parmi les membres fondateurs du Réseau de recherche d’Asie du Sud sur le genre, le droit et la gouvernance, et elle a été directrice d’un programme financé par le Leverhulme Trust sur les actes cérémonieux et rituels genrés observables au Parlement (2007-2011). Elle siège aux comités de rédaction de plusieurs revues, notamment de l’IFJP, de Politics and Gender, du Journal of Global Ethics, de l’Indian Journal of Gender Studies et du Political Studies Quarterly, ainsi qu’au comité des publications de l’International Studies Association.

Ses travaux actuels explorent ces trois volets : l’économie politique internationale féministe, le genre et les institutions politiques, les liens entre la politique et la performance. Elle a récemment publié un article au sujet de l’appauvrissement lié à la reproduction sociale (IFJP, 2014) dans lequel elle se penche sur les coûts inhérents du travail reproductif et social et sur les moyens d’en évaluer la portée et d’en modifier les paramètres. Elle a en outre publié deux ouvrages collectifs sur les liens entre la performance et la politique dans lesquels il est question du caractère déterminant de la performance en politique institutionnelle et informelle (Routledge, 2015; Palgrave 2014).

Elle a récemment publié les ouvrages suivants : New Frontiers in Feminist Political Economy (avec Georgina Waylen), Democracy in Practice: Ceremony and Ritual in Parliament (éd. Palgrave, 2014) et The Grammar of Politics and Performance (coédité avec Janelle Reinelt, Routledge, 2015).

Mme Rai codirige le volet du développement international du programme Global Research Priorities de l’Université de Warwick.


 

Jesus Tovar (Mexique)

Jesus Tovar est professeur et chercheur en science politique au Centro de Investigación en Ciencias Sociales y Humanidades de la Universidad Autónoma del Estado de México. Il est membre du Conseil exécutif de l’Association internationale de science politique (AISP) et du comité exécutif de l’Association latino-américaine de science politique (ALACIP), il est en outre secrétaire exécutif et membre du conseil national de l’Association mexicaine de science politique (AMECIP), et coordonnateur du Réseau d’études sur la qualité de la démocratie en Amérique latine (Red de Estudios sobre la Calidad de la Democracia en América Latina).

M. Tovar est titulaire d’un baccalauréat en sociologie de la Pontificia Universidad Católica del Perú, d’une maîtrise en politiques et gérance publiques de la Universidad de Chile, et d’un doctorat en science politique de la Facultad Latinoamericana de Ciencias Sociales (FLACSO). Ses principaux domaines d’étude sont la politique comparée, la démocratisation et la démocratie, la qualité de la démocratie et les études électorales ; principalement en Amérique latine.

Il est l’auteur de « Dinámica de las Organizaciones Sociales », coauteur de l’ouvrage « Elecciones, participación política y calidad de la democracia en América Latina », et compte plusieurs articles de revues et chapitres de livres sur les élections et la démocratie en Amérique latine à son actif.

 
 

Füsun Türkmen (Turquie), Programme co-présidente

Fusun Turkmen

Née à Istanbul, en Turquie, Füsun Türkmen est diplômée de l'Université George Washington à Washington D.C., où elle a obtenu son baccalauréat en science politique avec mention honorable de la Phi Beta Kappa, Pi Sigma Alpha (Société honorifique de science politique) et de la Pi Delta Phi (Société honorifique française). Elle a entrepris son doctorat à l'Institut universitaire de hautes études internationales à Genève, en Suisse, où elle a également été stagiaire pour le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (Sous-commission des droits de l'homme) et préparé le rapport technique pour le projet de Convention sur les droits de l'enfant (1989). Après avoir complété son doctorat par une thèse sur la politique internationale de droits de l’homme du Président Carter en 1991, elle est devenue fonctionnaire internationale à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA). Depuis 1999, elle a enseigné sur les droits humains, les organisations internationales et la politique étrangère américaine au Département des relations internationales de l'Université Galatasaray à Istanbul, en Turquie. Elle est actuellement professeure titulaire en relations internationales, doyenne adjointe de la Faculté des sciences économiques et administratives, directrice du Centre de recherche et de documentation sur l'Europe et coordonnatrice du Bureau de relations internationales de l'Université. Elle a beaucoup publié (en Turquie, en France, aux États-Unis et en Grande-Bretagne) au sujet de la protection internationale des droits de l’homme, de l'intervention humanitaire, de la politique étrangère des États-Unis, des relations Turquie/États-Unis et des relations Turquie/UE.

Curriculum vitae (anglais) (pdf, 324 kb)

Terrell Carver (Royaume-Uni), Programme co-président

Terrell CarverTerrell Carver a été diplômé en 1968 à l'Université Columbia de New York, en Gouvernement et Histoire, et entrepris deux diplômes d'études supérieures en sciences politiques au Collège Balliol, à Oxford (BPhil 1970, DPhil 1975). Il a travaillé au Royaume-Uni à l'Université de Liverpool et à l'Université de Bristol (depuis 1980), et a occupé des postes d'enseignant en visite et de recherche dans des universités au Japon, en Australie et aux Etats-Unis. C'est un spécialiste du textuel et du contextuel à propos de l'oeuvre et la pensée de Karl Marx et Friedrich Engels, et siège au Redaktionskommission pour la Gesamtusgabe dont le siège est à Berlin. Il a également contribué à des études sur la masculinité, la théorie féministe et les études de genre, à la publication de livres et d'articles sur le travail de Judith Butler et la question de la masculinité dans les relations internationales. Son intérêt pour le post-structuralisme comme méthodologie qualitative en sciences sociales l' conduit à des recherches impliquant la culture visuelle et l'environnement bâti. En tant que membre de longue date du Comité exécutif de l'Association d'études politiques du Royaume-Uni, il mobilisa les ressources pour un vaste programme de relations d'échange avec d'autres associations nationales et internationales de science politique. Près de 500 personnes ont reçu des bourses ou de l'aide, favorisant l'internationalisation de la profession grâce à ces programmes qui ajustent l'accès aux ressources au profit des jeunes chercheurs et des étudiants des cycles supérieurs. Il possède une expérience considérable avec les associations membres de l'AISP en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, en Australie et au Pacifique, en Europe, au Sud et Moyen-Orient ainsi qu'en Asie de l'Est et du Sud-Est.

Il est également un membre actif du comité de rédaction du journal de l'AISP, revue internationale de science politique. Carver est aussi co-éditeur du journal Contemporary Political Theory, et est un membre du Comité exécutif de PSA UK.

Christian Haerpfer (Autriche), Agent de liaison des Réseaux de chercheurs

Depuis 2011, M. Haerpfer est président du réseau de chercheurs 17 (RC17) de l’AISP intitulé « Opinion publique comparée ». Depuis 2013, il est également président du World Values Survey, la plus grande plateforme de données scientifiques et de sondages en science politique au monde, active dans 108 collectivités et étudiant plus de 90 % de la population mondiale.

Depuis 1991, M. Haerpfer est le directeur fondateur du Eurasia Barometer (Baromètre de l’Eurasie) de l’Institute for Comparative Survey Research de Vienne, en Autriche. Le réseau associé à l’Eurasia Barometer compte plus de 25 pays et plus de 150 spécialistes en sciences sociales, politologues et chercheurs en enquêtes sociales. Parallèlement à ses fonctions de directeur du Eurasia Barometer, M. Haerpfer est aussi membre du comité directeur du Global Barometer Survey Group, organisme d’envergure mondiale pour les enquêtes quantitatives et comparatives à grande échelle en science politique, qui comprend l’Afro Barometer, l’Arab Barometer, l’Asian Barometer, l’Eurasia Barometer et le Latino Barometer.

Depuis 2003, Christian Haerpfer est professeur-chercheur de science politique au département de science politique de l’Université de Vienne (Autriche). M. Haerpfer a été professeur titulaire en science politique et a été à la tête de la première chaire de science politique de l’Université d’Aberdeen au Royaume-Uni (2004-2015). Il a été professeur invité à l’Université de Strathclyde (Glasgow, R.-U.), à l’Université nationale du Rwanda (Kigali et Butari, Rwanda), à l’Université de Kiev (Ukraine), à l’Université de Kharkov (Ukraine) et à l’Université de Salzbourg (Autriche).


 

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